Les autotests à réaliser soi-même à domicile permettent d’obtenir un résultat rapide, sans se déplacer. Leur usage répond cependant à des règles précises, et leur résultat ne constitue jamais, à lui seul, un diagnostic.
Un principe commun : lire la notice avant de commencer
Chaque autotest est accompagné d’une notice détaillant précisément les étapes à suivre (prélèvement, temps d’attente, lecture du résultat). Le non-respect d’une étape, même mineure, peut affecter la fiabilité du résultat obtenu.
Le prélèvement, une étape à réaliser avec soin
Selon le type d’autotest, le prélèvement se fait par piqûre au doigt, par bandelette urinaire ou par recueil d’échantillon : la quantité prélevée et le moment du prélèvement (à jeun ou non, par exemple) sont précisés sur chaque fiche produit et sur la notice.
La lecture du résultat, dans le temps imparti
La plupart des autotests par bandelette colorimétrique doivent être lus dans une fenêtre de temps précise après le dépôt de l’échantillon : un résultat lu trop tôt ou trop tard peut être moins fiable.
Un résultat n’est jamais un diagnostic
Qu’il soit négatif, positif ou douteux, le résultat d’un autotest n’a de valeur que confirmé et interprété par un professionnel de santé, qui tient compte du contexte global (antécédents, symptômes, autres examens). Aucun autotest ne remplace une consultation.
La conservation et la date de péremption
Un autotest se conserve dans les conditions indiquées sur l’emballage (température, exposition à la lumière) et ne doit pas être utilisé après sa date de péremption, qui peut affecter la fiabilité du résultat.
Que faire face à un résultat qui interroge
Face à un résultat inattendu ou à un doute sur la réalisation du test, la démarche recommandée reste la même : en parler à un professionnel de santé, qui pourra si besoin prescrire un examen de confirmation en laboratoire.