Nutrition : manger sain et équilibré est d’autant plus important pour un sénior

Quel que soit l’âge d’un individu, il est important qu’il mange équilibré tout au long de sa vie. De plus, au-delà de 60 ans, il faut redoubler de vigilance car les besoins sont plus spécifiques. En effet, les soucis de santé deviennent de plus en plus nombreux à mesure que l’âge avance. Mais une alimentation saine et équilibrée non seulement permet de garder la forme, mais aussi de retarder l’apparition de certains troubles, notamment cognitifs.

Les risques

Les personnes âgées doivent faire preuve de vigilance pour tous les problèmes liés à l’alimentation. Ils doivent particulièrement veiller aux risques de déshydratation, de diabète, de problèmes de constipation et de carence dans le cas de régime restrictif dû à un surpoids. Les séniors sont plus sensibles aux carences en vitamines, lorsque leur alimentation n’est pas suffisamment variée ou n’est pas en quantité suffisante. Il a des risques de troubles du métabolisme. De plus, une carence en vitamine B12 (définition vitamine B12 ici) aurait des incidences sur la santé mentale et un déclin des capacités cognitives. Un manque de vitamine D est souvent la conséquence d’une faible exposition à la lumière et à l’air extérieur, d’où les risques sur la santé des os (risques de fractures).

Les éléments nutritifs indispensables

Certains aliments, comme le poisson, les fruits et les légumes, apportent d’énormes bénéfices pour les aptitudes mentales chez les séniors. Une personne âgée, dont la teneur est élevée en acides gras oméga 3 dans le sang, qui consomme beaucoup de vitamines B, D et E, a de meilleures aptitudes mentales que celle qui consomme des aliments à faible valeur énergétique. De nombreuses études cliniques ont permis de mettre en évidence le lien entre l’alimentation et la cognition. D’autre part, des mesures ont été effectuées concernant les niveaux sanguins d’environ 3. Nutriments. Cela a permis de démontrer que les personnes qui consomment des vitamines et de l’oméga 3 n’étaient pas sujets à une réduction du volume du cerveau.

Consommer des acides gras omégas 3 sur une certaine période permettrait de réduire de moitié le risque de maladie d’Alzheimer.

Certes, il n’est pas possible de prévenir la maladie à travers la nutrition. Mais l’alimentation a un rôle prépondérant en matière de protection chez les séniors, personnes dites fragiles, dont les plus de 65 ans représentent presque un tiers.

Article rédigé par : Astelos santé

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